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L'ECONOMIE - Mercredi 8 mars 2017

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L'ECONOMIE

       Mercredi 8 mars 2017

Le Brésil face à la pire crise de son histoire

Dans la favela de Rocinha shantytown à Rio de Janeiro, le 23 avril 2015.
Dans la favela de Rocinha shantytown à Rio de Janeiro, le 23 avril 2015. YASUYOSHI CHIBA / AFP
Le Brésil traverse la pire récession de son histoire, avec une baisse du PIB pour la deuxième année consécutive, alors que les effets des mesures d’austérité du gouvernement se font attendre et que le pays reste miné par les scandales de corruption. Le produit intérieur brut de la première économie d’Amérique latine a reculé de 3,6 % en 2016, après 3,8 % en 2015, selon les chiffres officiels annoncés mardi. « Il s’agit de la pire crise économique de l’histoire » du pays, a admis le ministre de l’économie, Henrique Meirelles, lors d’une réunion du Conseil du développement économique et social (CDES). Avec ce recul de 7,2 % sur deux ans, la récession est plus forte encore que pendant les années 1930 (- 5,3 % entre 1929 et 1933).
Les chiffres dévoilés mardi montrent que le PIB trimestriel a baissé pour la huitième fois de suite : un recul de 0,9 % au quatrième trimestre par rapport au troisième et de 2,5 % sur un an. Le Brésil a connu une période de forte croissance sous le mandat du président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010), grâce aux prix élevés des matières premières et à la forte demande chinoise, alors que l’Europe et les Etats-Unis étaient plongés en récession. Il était aussi cité en exemple parmi les pays émergents, grâce à des programmes sociaux qui ont sorti des millions de personnes de la précarité. La croissance a atteint son apogée en 2010, mais cette période faste a pris fin avec la baisse brutale des prix du pétrole, du soja et d’autres matières premières.
Le pays est entré en récession au deuxième trimestre de 2015, au début du second mandat de la présidente de gauche Dilma Rousseff, qui a succédé à Lula avant d’être destituée l’an dernier pour maquillage des comptes publics. Aujourd’hui, le taux de chômage du Brésil atteint aussi des niveaux records, avec 12,6 % en janvier et 12,9 millions de personnes en recherche d’emploi. En 2016, tous les secteurs d’activité ont été touchés par la crise, avec une baisse de 6,6 % pour l’agriculture, 3,8 % dans l’industrie et 2,7 % dans les services. Les investissements en biens d’équipement ont par ailleurs chuté de 10,2 %. Le PIB par habitant a baissé de 4,4 %, pour atteindre 30 407 reais (8 729 dollars au taux moyen de 2016). Les prévisions de croissance ne sont guère optimistes : 0,49 % en 2017 et 2,39 % en 2018 selon le marché, et une croissance nulle en 2017 et de 1,2 % selon l’OCDE. Pour relancer l’économie, le président conservateur, Michel Temer, a misé sur des mesures d’austérité. Lors de la réunion du CDES, il a réitéré que sa priorité pour les deux ans qui lui restent de mandat est de « remettre le pays sur les rails » pour que son successeur « puisse conduire la locomotive ». Après avoir annoncé le gel des dépenses publiques sur vingt ans, le gouvernement planche à présent sur la délicate réforme des retraites. Des mesures très impopulaires, alors que la cote de M. Temer est déjà au plus bas, à cause des scandales de corruption. Le climat à Brasilia est des plus tendus, dans l’attente de la levée imminente du secret judiciaire concernant les confessions explosives d’anciens cadres du géant du BTP Odebrecht, au cœur du scandale de corruption Petrobras.
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Mobilisation et grèves dans la fonction publique. Des agents de la fonction publique hospitalière, d’Etat et territoriale ont fait grève hier en France pour défendre le service public, à moins de deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, qui voit plusieurs candidats préconiser une réduction du nombre de fonctionnaires. L’une des mesures phares de François Fillon prévoit la suppression de 500 000 postes en cinq ans. Le candidat du mouvement En Marche !, Emmanuel Macron, prévoit pour sa part de réduire de 120 000 le nombre de postes de fonctionnaires en cinq ans, par non-renouvellement des départs, dont 70 000 dans les collectivités locales.
Déficit commercial français : alerte rouge. Le déficit commercial de la France s’est très fortement creusé en janvier, pour atteindre le niveau « jamais atteint » de 7,9 milliards d’euros, ont annoncé mercredi les Douanes dans un communiqué.« Cette aggravation très forte est due en partie au niveau extrêmement bas des ventes d’Airbus » et à l’« importation inhabituelle à cette date de certains produits pharmaceutiques », selon cette source. Les exportations ont reculé en janvier de 7,7 % après une hausse de 4 % en décembre 2016, tandis que les importations ont continué de progresser, augmentant de 2,9 % après la hausse de 1 % en décembre, détaillent les Douanes. Au cours des douze derniers mois, le déficit cumulé a atteint 53,1 milliards contre 47,9 milliards pour la même période un an auparavant.
Plan d’aide au bassin minier grâce à l’aide européenne. Le gouvernement a dévoilé mardi « un engagement pour le renouveau du bassin minier » destiné à sortir de la crise ce territoire, qui compte parmi les plus pauvres de France. Le taux de pauvreté du bassin minier, où vit 1,2 million de personnes dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais, atteint 23,1 %, contre 18,2 % au niveau régional et 14,5 % au niveau national. Ce plan à multiples entrées porte notamment sur le logement, la reconquête des centres urbains, la meilleure mobilité des populations en modernisant les infrastructures de transports. Concernant les transports, la Banque européenne d’investissement (BEI), surnommée « la banque de l’UE », a annoncé la signature d’un contrat de financement de 110 millions d’euros avec le syndicat mixte des transports Artois-Gohelle pour un projet de transport, prévoyant notamment de créer des lignes de bus dans des zones enclavées.
Manifestations en Argentine contre les mesures d’austérité. Des centaines de milliers d’Argentins ont protesté mardi en Argentine contre la politique d’austérité du gouvernement du président de centre droit, Mauricio Macri, qui a entraîné une forte perte de pouvoir d’achat. Souvent divisés, les syndicats étaient unis mardi pour dénoncer les licenciements qui se sont multipliés depuis que la troisième économie d’Amérique latine est entrée en récession en 2015. Ils exigent également des augmentations de salaires tenant mieux compte de l’inflation, de 40 % en 2016.

Micro-Macro

par Thibaut Soulcié
Dessin de Thibaut Soulcié
« Il ne s’agit surtout pas d’une Europe à deux vitesses, où il y aurait des grands pays avançant vite et des “petits pays” qui avanceraient moins vite. Il ne s’agit surtout pas d’exclure »
Michel Sapin a assuré mardi qu’il n’y aurait pas d’« Europe à deux vitesses », qui exclurait certains Etats membres, le ministre de l’économie et des finances s’employant à apaiser les inquiétudes des pays périphériques sur le projet d’une UE à la carte. Il s’exprimait au lendemain d’un mini-sommet près de Paris réunissant les dirigeants français, allemand, espagnol et italien, qui ont plaidé pour une Europe à plusieurs vitesses, qui permettrait à certains Etats membres de l’UE de progresser plus rapidement que d’autres.

Dans la presse étrangère

Au Salon de l’auto, le retour du style prend forme

La voiture de l’année 2017, la 3008 Peugeot, primée au salon de Genève, le 6 mars.
La voiture de l’année 2017, la 3008 Peugeot, primée au salon de Genève, le 6 mars.ALAIN GROSCLAUDE / AFP
Electrification et autonomisation des automobiles sont les maîtres mots dominant l’ensemble des présentations de véhicules en avant-première. Un discours technologique qui masque pourtant la floraison de styles qui caractérise l’édition 2017, comme le souligne La Tribune de Genève. « Il n’y a jamais eu une telle diversité dans le design », admet Laurens van den Acker, directeur du design industriel du groupe Renault. A l’exemple de Dendrobium, qui lève le voile sur une « supercar » électrique au nom inspiré d’une orchidée sauvage. « Mon inspiration vient de la nature – les feux arrière, c’est une cascade tombant d’un canyon, les portes en élytre, un insecte », décrit le fondateur de Vanda Electrics, société de Singapour spécialisée dans les batteries, qui a dessiné la voiture. Loin de ce top-modèle exotique, l’heure est au classicisme, aux arêtes, aux lignes sobres, aux économies de détails. Hyundai met en avant le « design intemporel ».
Mercedes en appelle à l’héritage de son cabriolet classe E des années 1980 – classique parmi les classiques. Mais même avec des véhicules de grande série il reste pourtant possible de faire du design autrement. La preuve avec Mazda, qui présente lui aussi son nouveau véhicule de type SUV, le CX-5. L’accent est mis sur la culture japonaise, cultivée comme l’est la latinité d’Alfa Romeo. « Nous nous inspirons de l’artisanat traditionnel japonais, qui élimine tous les éléments non essentiels », glisse un responsable de la marque. Mais chez Renault, les excès d’antan sont passés. Laurens van den Acker planche sur la nouvelle génération des modèles de la marque, en partie inspirée par son concept car présenté à Genève.
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« Ce que nous voyons pour 2017, c’est un marché qui est plutôt stable, une petite croissance ; c’est une situation qui nous convient tout à fait »
C’est ce qu’a affirmé à l’AFP le patron de PSA, Carlos Tavares. Réunis au Salon de Genève (Suisse), les principaux dirigeants du secteur automobile ont manifesté mardi un
optimisme prudent quant aux perspectives de l’industrie pour 2017, malgré des incertitudes, notamment politiques. « Si des décisions protectionnistes sont prises, cela plongera dans l’inquiétude l’économie mondiale dans son ensemble », a mis en garde Matthias Müller, patron de Volkswagen. Pour 2017, l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA) prévoit une croissance du marché automobile de l’UE de seulement 1 %.
L'éco & moi
Développement durable. Transition énergétique : « manque d’anticipation », surtout pour le nucléaire. Evaluation insuffisante de l’évolution de la consommation de courant, défi de la prolongation des centrales nucléaires : un rapport d’experts pointe le « manque d’anticipation » de la transition du système électrique en France malgré des objectifs ambitieux. La décennie à venir sera « charnière », et faute d’avoir suffisamment préparé une transition énergétique « progressive »et cohérente, « la période 2023-2025 pourrait générer des transformations potentiellement brusques et coûteuses », prévient le rapport publié mardi sous l’égide de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), une fondation reconnue d’utilité publique. En cause : les « incertitudes » sur l’avenir du parc nucléaire vieillissant, la baisse annoncée des capacités de production d’électricité à partir du charbon et du fioul et le développement des énergies renouvelables (éolien, solaire). La loi sur la transition énergétique prévoit notamment la baisse de 75 % à 50 % de la part du nucléaire dans la production d’électricité d’ici à 2025. Mais elle ne fixe aucune obligation de prolonger ou de fermer des réacteurs (elle se contente de plafonner la capacité du parc nucléaire français à son niveau actuel). Or, prolonger des réacteurs fait partie des« options stratégiques » retenues pour assurer l’approvisionnement électrique de la France, même si « de nombreuses incertitudes »subsistent, surtout techniques – liées aux exigences de sûreté – et économiques, sur le montant et le rythme des investissements nécessaires. « Les trois quarts des réacteurs nucléaires (…) atteindront leurs quarante ans de vie d’ici à 2027 », rappelle le rapport, impliquant, dans l’hypothèse de leur prolongation, des investissements « dans un laps de temps très restreint », avec un pic de dépenses annuelles de 12 milliards d’euros en 2028. Pour les auteurs, l’absence de visibilité sur l’avenir du parc nucléaire pourrait conduire à des investissements inutiles pour prolonger certains réacteurs qui seraient ensuite fermés, afin de remplir l’objectif de réduction de la part du nucléaire. Ou à freiner le développement des autres énergies, ce qui rendrait plus difficile de compenser d’éventuelles fermetures de réacteurs post-2025, si l’Autorité de sûreté nucléaire l’exigeait. Selon ce rapport, pour limiter ces risques il faudrait « décaler à 2030 l’objectif de diminution du nucléaire » ou avancer à 2025 (au lieu de 2030) l’objectif d’atteindre une part d’électricité renouvelable de 40 %, pour rendre ces deux piliers de la loi cohérents.
Etudes & documents
Contenir le réchauffement sous 1,5 °C sauverait la banquise arctique.Limiter le réchauffement planétaire à + 1,5 °C par rapport au niveau de la Révolution industrielle permettrait de sauver la banquise estivale de l’Arctique, estime une étude parue lundi dans la revue Nature Climate Change. En revanche, si le thermomètre gagnait 2 °C, la banquise n’aurait plus l’été que 60 % de chance de survie, ajoutent les chercheurs, James Screen et Daniel Williamson, de l’université d’Exeter (Grande-Bretagne). La communauté internationale s’est engagée, à la fin de 2015 à Paris, à contenir le réchauffement, lié au boom des gaz à effet de serre,« bien en deçà de 2 °C » et à poursuivre « l’action menée pour le limiter à 1,5 °C ».« Si l’objectif de 1,5 °C est tenu, cela pourra de manière certaine empêcher la région arctique de perdre toute sa glace l’été », soulignent les auteurs. La banquise couvrirait en été une surface d’environ 2,9 millions de km2 (2,5 millions à 3,4 millions). « En revanche, l’objectif 2 °C pourrait bien ne pas suffire » et libérer l’Arctique des glaces, ajoutent-ils (la banquise tomberait en fait à environ 1,2 million de km2 – portions restant notamment dans le nord du Groenland et sur l’île d’Ellsmere).
Etude de l’économie australienne. L’économie australienne a enregistré de bonnes performances ces dernières années, selon l’Etude économique de l’Australie 2017, publiée par l’OCDE. Mais, avec le ralentissement de la productivité et l’érosion de l’inclusion sociale, le pays doit dorénavant éviter d’être pris au piège de la croissance molle.
À lire sur Le Monde.fr

Une navette-drone volante autonome fait décoller le salon auto de Genève

Développé par Airbus et une filiale de Volskwagen-Audi, le véhicule concept Pop.Up sera testé grandeur nature avant la fin de l’année.
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Au Royaume-Uni, les droits du football s’envolent

L’opérateur historique de téléphonie BT garde les droits exclusifs de la Ligue des champions, pour 1,4 milliard d’euros sur trois ans, un triplement du prix en six ans.
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Source Le Monde.fr


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