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L'ECONOMIE - mardi 21 février 2017

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L'ECONOMIE

mardi 21 février 2017

La Grèce fait des concessions à ses créanciers

La population grecque acceptera-t-elle de nouvelles concessions, alors qu’elle est déjà durement éprouvée par l’austérité ? Ici des agriculteurs protestent contre de nouveaux impôts, le 14 février 2017.
La population grecque acceptera-t-elle de nouvelles concessions, alors qu’elle est déjà durement éprouvée par l’austérité ? Ici des agriculteurs protestent contre de nouveaux impôts, le 14 février 2017. ARIS MESSINIS / AFP
Pour sortir de l’impasse avec ses créanciers – zone euro et Fonds monétaire international (FMI) –, la Grèce a accepté lundi des concessions sur son plan de sauvetage, avant une série d’élections cruciales dans l’Union européenne qui risquent de compliquer tout compromis. Athènes a décidé de prendre des mesures qui devraient permettre de remplir les objectifs budgétaires fixés par ses bailleurs européens afin de progresser dans les négociations sur son plan de sauvetage. Les chefs de mission (représentant les créanciers de la Grèce) vont ainsi pouvoir retourner à Athènes pour finaliser les détails d’un accord. Mais la date de leur retour n’a pas encore été divulguée. Ils « vont travailler avec les autorités grecques sur un paquet supplémentaire de réformes structurelles du système fiscal, du système des retraites et de la régulation du marché du travail », a expliqué le président de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, à l’issue d’une réunion des ministres des finances de la zone euro, à Bruxelles. Selon une source gouvernementale grecque, les nouvelles mesures seront votées « d’ici à la mi-mars ».
« Il est probable qu’il s’agira d’une baisse du seuil d’exonération fiscale et de mesures sur les retraites (...) les deux points sur lesquels le FMI insiste », a précisé cette source. Le commissaire aux affaires économiques européen, Pierre Moscovici, a estimé qu’« un pas important avait été franchi vers une conclusion de la “seconde revue” », sorte de point d’étape du plan d’aide à la Grèce, qui doit déboucher sur un accord définitif permettant le déboursement d’une nouvelle tranche du prêt de 86 milliards d’euros, consenti à l’été 2015, dans le cadre du troisième plan d’aide. Tout en saluant les concessions faites par la Grèce, le FMI a quelque peu tempéré l’enthousiasme général en prévenant que« davantage de progrès » restait nécessaire. Il est encore « trop tôt pour spéculer » sur un accord durant cette mission, a averti le FMI. Théoriquement, la Grèce a de la marge jusqu’à juillet, mais pas au-delà, car elle doit alors honorer des créances de plus de 7 milliards d’euros.
Pertes touristiques élevées liées au terrorisme. La région Paris Ile-de-France a perdu 1,5 million de touristes en 2016 à la suite des attentats perpétrés dans la capitale et à Nice, les Chinois et Japonais ayant notamment fait défaut, a annoncé mardi le Comité régional du tourisme (CRT). Le manque à gagner au niveau de la consommation touristique avoisine les 1,3 milliard d’euros, selon le bilan annuel du CRT.
L’effet Trump dope les banques. Portées par l’élection de Donald Trump, les six plus grandes banques américaines ont vu leur capitalisation boursière progresser de 280 milliards de dollars depuis le 8 novembre, leurs traders engrangeant l’équivalent de 18 milliards de dollars de revenus au dernier trimestre 2016.
Vote massif pour une filiale à coûts réduits d’Air France. Les pilotes d’Air France ont voté à 58,1 % pour la création d’une filiale à coûts réduits, un projet de la direction contesté par l’ensemble des syndicats, a annoncé lundi le syndicat de pilotes majoritaire. Ce résultat, acquis à l’issue d’une consultation fortement suivie (73,8 % de participation), va à l’encontre de la position du SNPL, sans l’accord duquel la compagnie ne peut mettre en œuvre son projet de filiale.
SEB, c’est bien ! Le géant français du petit électroménager domestique, SEB, a publié mardi des résultats record en 2016, avec un bénéfice net de 259 millions d’euros (+ 25,6 %) pour un chiffre d’affaires de 5 milliards (+ 4,8 %, ou + 6,1 % en organique).
Scandale Petrobras : retombées d’ampleur régionale. L’enquête sur le scandale de corruption Petrobras au Brésil va dépasser les frontières du pays, a déclaré lundi le procureur chargé du volet international de cette affaire, Vladimir Aras. Ouverte en 2014, l’enquête tentaculaire « lavage express » a mis au jour un système de corruption que les groupes brésiliens de BTP, dont Odebrecht, avaient monté pour truquer les marchés de sous-traitance lucratifs du géant pétrolier Petrobras, distribuant des pots-de-vin à des responsables politiques au Brésil et dans plusieurs pays d’Amérique latine.
« Ça se passe comme ça chez McDo ». La chaîne de restauration rapide McDonald’s a fait part lundi de son ambition de créer 2 000 emplois en CDI en France en 2017, après avoir signé une charte d’engagement avec l’Association des régions de France (ARF). En 2016, elle a créé 2 500 emplois, en majorité à temps partiel, dans l’Hexagone.
Macron promet 5 milliards pour les hôpitaux. « Pilier de notre système de santé », l’hôpital « coûte très cher », a déclaré mardi le candidat d’En marche, Emmanuel Macron, qui a proposé d’améliorer l’organisation des soins et promis d’investir 5 milliards d’euros dans les hôpitaux. « Nous devons aujourd’hui améliorer l’organisation de l’hôpital en le décloisonnant », a lancé Emmanuel Macron qui a décliné ses propositions en matière de santé lors d’un grand oral organisé par la Mutualité.

Micro-Macro

par Thibaut Soulcié
Dessin de Thibaut Soulcié
349 milliards d’euros
La mise en place du revenu universel, proposition phare du candidat socialiste à l’élection présidentielle, Benoît Hamon, pourrait coûter 349 milliards d’euros, estime lundi l’Institut Montaigne dans le journal Les Echos. Ce coût serait compris « entre 305 et 424 milliards (213 et 297 milliards si le revenu universel est versé sous conditions de ressources), soit un montant médian de 349 milliards » d’euros.

Dans la presse étrangère

Quel avenir pour le Zimbabwe ?

Un patient victime du choléra dans un hôpital d’Harare, en 2009. De nombreux médecins travaillant dans des hôpitaux publics sont en grève ce mois-ci pour demander une augmentation des salaires et de meilleures conditions de travail.
Un patient victime du choléra dans un hôpital d’Harare, en 2009. De nombreux médecins travaillant dans des hôpitaux publics sont en grève ce mois-ci pour demander une augmentation des salaires et de meilleures conditions de travail. DESMOND KWANDE / AFP
Le Zimbabwe fait face à une situation économique grave en raison de la chute des cours de l’or et du platine, ainsi que du ralentissement chinois et du dollar fort, souligne le New ZimbabweMais les racines de la crise sont plus profondes. Le secteur agricole, qui fut un temps l’épine dorsale de l’économie, connaît des heures difficiles après les réformes agraires menées par le président Robert Mugabe. Le pays a aussi connu une forte désindustrialisation provoquée par des erreurs de politique économique, notamment au niveau de l’industrie minière, grevée par une corruption endémique et des taxes de royalties élevées. Corollaire : la dette extérieure s’accroît, tout comme le déficit du commerce extérieur. L’économie informelle est massive et le système bancaire exsangue, interrompant les paiements en dollars. La politique asiatique de Mugabe, connue sous le nom de « Look East Policy », lancée en 2005, a échoué, n’apportant aucun bénéfice à la population. Le pays a été de nouveau contraint de se tourner vers l’Ouest et le FMI et de se soumettre à ses conditions draconiennes pour accéder à de nouveaux financements émanant de l’organisation de Washington. Parallèlement, il doit faire du ménage dans la masse salariale publique, qui consomme 75 % des revenus du Trésor zimbabwéen, et s’expliquer de manière précise sur la loi controversée d’indigénisation du pays, source d’inquiétude pour les investisseurs étrangers. Il lui faut aussi procéder à des changements politiques pour s’attirer les bonnes grâces des Etats-Unis, ce qui n’est pas possible tant que Robert Mugabe, qui fête ses 93 ans ce mardi, est au pouvoir. La question de sa succession reste posée. Déjà candidat à sa réélection en 2018, il a toujours le dernier mot sur les grandes décisions. Le vice-président Emmerson Mnangagwa, son ministre des finances, Patrick Chinamasa, et les réformateurs essaieront d’éviter le pire, mais leur marge de manœuvre est minime. La lutte pour le pouvoir se concentre entre la Génération 40 (G40), faction menée par Grace Mugabe, la femme de M. Mugabe , et l’équipe de M. Mnangagwa. Il est possible d’imaginer trois scénarios pour l’ère post-Mugabe : une ouverture politique limitée et une réforme économique graduelle ; la continuité politique, synonyme d’effondrement économique ; et, enfin, un changement politique accéléré. Quoi qu’il en soit, les deux prochaines années s’annoncent très difficiles pour ce pays d’Afrique de l’Est, du moins tant que son avenir politique ne sera pas clarifié.
« Si nous voulons que le protectionnisme ne gagne pas sur le plan international, il faut que des grands pays comme les nôtres soient capables de construire des relations commerciales qui soient équilibrées »
Déclaration du premier ministre français, Bernard Cazeneuve, à son arrivée mardi matin en Chine pour une visite officielle de trois jours. Dans un entretien au site d’informations économiques Caixin, publié simultanément à son arrivée, M. Cazeneuve estime qu’un « rééquilibrage par le haut » des relations commerciales franco-chinoises passe notamment par une « plus grande ouverture du marché chinois aux exportations françaises ». Objectif : s’assurer « que les produits français bénéficient des mêmes conditions que les produits chinois sur le marché européen, le plus ouvert du monde », a insisté le chef du gouvernement, demandant par exemple un meilleur accès pour les films français en Chine. L’Union européenne est le premier partenaire commercial du géant asiatique, suivie des Etats-Unis.
L'éco & moi
Nouvelles technologies. Les smartphones en passe de révolutionner la médecine. Les téléphones mobiles pourraient bientôt bouleverser la façon de diagnostiquer et de traiter des maladies chroniques grâce à des capteurs et à des applications utilisés à des fins médicales, ont expliqué vendredi des chercheurs lors de la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science de Boston. « La caméra, le flash, le micro, le GPS » des téléphones portables sont « de plus en plus performants » et capables de « rivaliser avec des instruments d’imagerie spécialisés », a souligné Shwetak Patel, professeur de science informatique et d’ingénierie à l’université de Washington à Seattle. Les smartphones peuvent déjà faire office de podomètre, compter les calories consommées ou mesurer le rythme cardiaque. Mais téléphones mobiles et tablettes électroniques peuvent aussi devenir des outils de diagnostic performants, en modifiant l’utilisation de leurs capteurs. Il est ainsi possible de se servir de la caméra et du flash pour mesurer sur un doigt, à l’aide d’une application, le taux d’hémoglobine dans le sang et déterminer si la personne est anémique ou si elle manque de fer. Ces applications font actuellement l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’Agence des produits alimentaires et médicamenteux américaine, la Food and Drug Administration. Dans les pays développés, ces nouveaux outils médicaux individualisés modifient la relation entre les patients et les médecins, en donnant aux malades la possibilité d’obtenir fréquemment des données médicales qui n’étaient auparavant recueillies qu’une fois par an, dans le cabinet du médecin. Les performances des téléphones portables permettent déjà d’aider des malades atteints de diabète ou de cancers à mieux gérer leur maladie, observe Elizabeth Mynatt, professeur d’informatique interactive au Georgia Institute of Technology.
Etudes & documents
Le nouveau « bulletin de paie clarifié » satisfait les salariés. Un rapport remis lundi au gouvernement tire un bilan positif de l’expérimentation du bulletin de paie clarifié dans dix entreprises pilotes, mais préconise des « adaptations » d’ici à sa généralisation, en 2018. Entre autres modifications, le bulletin clarifié regroupe les cotisations par thème (santé, retraite, chômage) et mentionne les allégements de cotisations financés par l’Etat. Il a été testé en 2016 par dix entreprises volontaires de 650 à 47 000 salariés, parmi lesquelles la Société générale, BNP Paribas, Saint-Gobain, Safran, Solvay ou encore l’AFPA. Au total, près de 100 000 salariés en ont bénéficié. In fine, 88,3 % des salariés interrogés se déclarent « satisfaits de la nouvelle version » (23,3 % « tout à fait satisfaits » et 65 % « plutôt satisfaits »), selon le nouveau rapport de la mission dirigée par Jean-Christophe Sciberras, DRH France chez Solvay, remis aux ministres Myriam El Khomri (travail), Christian Eckert (budget) et Jean-Vincent Placé (simplification). Plus de 85 % la jugent lisible et compréhensible. Les modifications qui plaisent le plus aux salariés sont le « regroupement des cotisations par risques » et « l’affichage du montant total versé par l’employeur » (net + cotisations salariales + cotisations patronales), deux changements plébiscités par 78 % des salariés. Toutefois, certains d’entre eux estiment que des libellés pourraient encore être améliorés.
Regard des patrons de TPE sur la croissance et l’emploi. Le Baromètre Fiducial des TPE, l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par l’IFOP auprès des très petites entreprises, fait état d’un léger mieux en 2016 au niveau de l’emploi, mais qui ne suffit pas pour compenser la traversée du désert de ces cinq dernières années.
À lire sur Le Monde.fr

L’irrésistible expansion de l’agriculture biologique

La part de l’alimentation bio, sans produits phytosanitaires ni OGM, a bondi de 20 % en 2016 et les surfaces cultivées en bio ont progressé de 16 %.
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La mer, un trésor qui ne veut pas se laisser oublier

Selon l’étude du Boston Consulting Group, commandée par la Fondation pour la mer, le secteur maritime, en France, représente environ 273 milliards d’euros, soit 14 % du produit intérieur brut.
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BPCE va fermer plus de 400 agences d’ici à 2020

BPCE a présenté mardi son plan de transformation de sa banque de proximité et d’investissement dans le numérique.
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Keynésianisme, effet multiplicateur : sur quoi s’appuie le programme économique de Mélenchon ?

Le candidat de La France insoumise a détaillé sa politique économique, fondée sur la relance, et reprenant les théories de l’économiste Keynes.
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Source Le Monde


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